Joigny (Bourgogne) - le berceau de la famille DORMOY

Note importante : Je n'ai aucun mérite dans la construction de cette page, car les informations et photos qui y sont incluses ont été prises à partir d'un site web. Ce site est http://www.ville-joigny.fr//.  Félicitations donc à la personne qui a pensé mettre toutes ces informations sur ce village qui  nous est cher.  Ce site web contient beaucoup plus d'informations que ce que je présente ici.  Donc allez le voir. Il est très bien fait.   Il mérite un détour !!!
Joigny est une petite ville médiévale de 10,500 habitants actuellement, et qui se trouve en Bourgogne, à peu près à 25 km à vol d'oiseau de la ville d'Auxerre.  Située au bord de l'autoroute A6 elle est devenue un lieu de départ réputé pour les circuits en canaux fluviaux.   Elle est au coeur de tout un circuit de canaux de la région de Bourgogne.  La carte ci-contre montre les circuits des canaux de Bourgognes parcourus par les plaisanciers aimant les croisères sur les canaux.

Joigny est en plein coeur de la Bourgogne, situé sur un axe autoroutier très important.  Ce village a de nombreux monuments historiques à visiter à tout prix.

L 'église Saint-André, la salle voûtée du château (XVIe), la chapelle des Ferrand (XVIe), une ancienne cave, l'ancien couvent Notre-Dame (XVIIe), l'ancien Hôtel de ville (XVIIIe) ou la maison natale de Madeleine-Sophie Barat et ses jardins sont parmi les nombreux sites à visiter et qui met en évidence l'aspect médiéval de la ville.

Le site de Joigny bénéficie d"une avantageuse position stratégique : un éperon du plateau de la forêt d'Othe qui domine l'Yonne, voie de communication. C'est pourquoi, dès la fin du Xème siècle est édifié un premier château, attribué à Rainard-le-Vieux, comte de Sens (mort en 996). Au pied de cette fortification, se développe un bourg, bientôt protégé par une enceinte dont le tracé est reconnaissable dans les actuelles rues de la Tuerie et des Juifs. Autour de ce premier noyau, l'extension de la ville se poursu

Construit entre 1569 et 1608 environ, le château des Gondi porte la marque des différentes étapes de sa construction. Le pavillon carré offre un décor maniériste tandis que le corps de logis présente au nord, un façade rythmique dans le plus pur style Renaissance et au sud, une façade plus sobre et plus modeste dans le goût en faveur sous Louis XIII.

De 1603 à 1792, la famille des Gondi, d'origine italienne, et ses descendants règnent sur le comté de Joigny.  Durant cette période, la ville change de visage.

Au XVIIème siècle, deux importants établissements conventuels sont créés : les religieuses de Saint-Mihiel et les capucins qui s'installent avec l'aide des Gondi. Au XVIIIème siècle, des travaux d'urbanisme commencent avec la démolition des remparts sud, l'aménagement des quais, la reconstruction du pont et la réalistation du faubourg du Pont. Quelques bâtiments d'envergure sont alors édifiés : l'hôtel de ville (actuelle bibliothèque) dessiné par Germain Boffrand, le quartier de cavalerie (actuelle mairie) construit sur les plans de l'achitecte Charles-Axel Guillaumot. Parallèlement, au cours de ces deux derniers siècles, des hôtels particuliers agrémentés de jardins en terrasse sont construits le long des rues Saint-Jacques, Montant-au-Palais, Couturat, Dominique-Grenet.

Deux hôtels particuliers : le premier édifié au XVIIe siècle entre cour et jardin dont le portail d'entrée présente deux tourelles défendues par des bouches à feu. La seconde est celle où saint Vincent de Paul aurait séjourné alors qu'il était précepteur des enfants de Paul Emmanuel de Gondi, comte de Joigny.

Au XVIIIème siècle, des travaux d'urbanisme commencent avec la démolition des remparts sud, l'aménagement des quais, la reconstruction du pont et la réalistation du faubourg du Pont. Quelques bâtiments d'envergure sont alors édifiés : l'hôtel de ville (actuelle bibliothèque) dessiné par Germain Boffrand, le quartier de cavalerie (actuelle mairie) construit sur les plans de l'achitecte Charles-Axel Guillaumot. Parallèlement, au cours de ces deux derniers siècles, des hôtels particuliers agrémentés de jardins en terrasse sont construits le long des rues Saint-Jacques, Montant-au-Palais, Couturat, Dominique-Grenet.

 

La vigie (XVIe siècle a été remontée en 1995. Avant la destruction de la Porte Saint-Jacques (1824), elle était l'un des deux postes de guet surmontant la plate-forme de cette porte de la ville.

En 1530, un terrible incendie ravage la cité. Grâce à la richesse qu'elle tire du commerce de ses vins, la ville de Joigny se relève rapidement de ses cendres, comme en témoignent aujourd'hui les nombreuses (maison du Bailli, maison de l'Arbre de Jessé, maison du Pilori) datant du XVIème siècle. Ces demeures en bois, la chapelle des Ferrand, le château et les églises qui bénéficient de grands travaux, font de Joigny une ville de la Renaissance. La vieille ville a également conservé son réseau de petites rues pentues, reliées par d'étroits passages ou escaliers. Les places, rares et exiguës, sont des lieux de rencontre et d'échanges commerciaux.

Ci-contre, l'emplacement d'une des quatre portes de la grande enceinte de la ville (porte Percy). Les deux pilliers, transportés ici dans les années cinquante, encadraient une grille qui, à la fin du XVIIIe siècle, fermait le quai en bas du chemin de la Guimbarde.  La porte du bois est la seule subsitante des quatre portes du rempart du XIIIe siècle. Les remparts de la Guimbarde sont avec la porte du bois, les derniers vestiges de l'enceinte fortifiée de la ville.

La reconstruction du pont Saint-Nicolas, au XVIIIe siècle a été suivie de la percée, dans son alignement, de l'avenue Gambetta. Ces travaux d'urbanisme ont entraîné la destruction d'une partie de l'hôpital fondé en 1330 par Jeanne, comtesse de Joigny. fille unique de Jean II, comte de Joigny. Sous le pont apparaissent les vestiges de la Porte du Pont détruite vers 1756, au moment de la démolition des remparts sud et de l'aménagement des quais. Les rues et les maisons s'ouvrent alors sur l'Yonne (portes, fenêtres, balcons) créant le "Front de l'Yonne".

La maison dite "du Bailli" (XVIe siècle) présente un décor Renaissance et un type de construction apparenté aux maisons à pans de bois champenoises. Elle a connu une restauration au XIXe siècle et une réfection complète aprés le bombardement de la place Saint-Jean en 1940.

 

L 'église Saint-Jean a été en grande partie reconstruite dans la deuxième moitié du XVIe siècle alors que la Renaissance s'impose en France. A remarquer : la voûte en berceau à lunettes, oeuvre de Jean Chéreau (plaque au-dessus de l'orgue), la mise au tombeau (début du XVIe siècle), le tombeau d'Aélis (XIIIe siècle), comtesse de Joigny décédée en 1187 et sa discrète allégorie de la mort, en tête de la cuve.

La Halle aux grains - théâtre est un édifice mixte construit entre 1824 et 1828. Côté ville, se situe l'entrée du théâtre; côté quai, l'accès au niveau inférieur (halle aux grains). Elle abrite aujourd'hui la salle Claude de Bussy, qui fait office de salle de spectacle et de cinéma.

Retour à la case départ